Jean-Luc Paradis et Rose-Aimée Pelletier

Jean-Luc Paradis est né à Amqui le 11 juin 1933. Il est le deuxième d’une famille de cinq enfants. Son père Luger fut épicier à Amqui, puis barbier à Berthier et à Lévis, sa mère Marie Sirois, native de Val Brillant, était institutrice.

En 1937, alors que Jean-Luc avait quatre ans, sa famille s’établit au rang 10 de Sainte-Germaine Boulé. Il fit son cours primaire à l’école du rang. Très tôt il aida son père au défrichement et à l’exploitation de la terre. Durant l’hiver, Jean-Luc travaillait dans les chantiers, d’abord à la coupe et au halage du bois avec des chevaux, puis comme conducteur de machineries lourdes. Jean-Luc, s’impliqua dans les mouvements paroissiaux: la  J. A. C et le cercle Lacordaire dont il fut secrétaire pendant quelques années. C’est alors qui fait la connaissance de Rose-Aimée Pelletier, sa future épouse.

Rose-Aimée est née à Palmarolle le 3 mars 1931, du mariage de Robert Pelletier et de Berthilda Ayotte. Elle fit ses études primaires et secondaires avec les sœurs de l’Assomption à Palmarolle, puis elle étudia à l’École Normale d’Amos, où elle obtient un diplôme complémentaire en enseignement.

Jean-Luc et Rose-Aimée se sont mariés le 5 juillet 1955. Au tout début du mariage, Rose-Aimée continuera d’enseigner tout en demeurant chez ses parents, car Jean-Luc travaillait en Ontario pour la compagnie Abitibi Power, maintenant Abitibi Price, il ne pouvait revenir au foyer qu’à toutes les deux semaines.

En 1957, le couple fit l’acquisition d’un lot bâti au rang sept où ils demeureront jusqu’en 1964. Pendant que Jean-Luc travaillait au chantier, Rose-Aimée qui avait quitté l’enseignement, s’occupait de l’entretien de la maison, fabriquait les vêtements pour ses enfants et la famille et cultivait légumes, fruits et aménagements paysagers. Le 30 juin 1963, un ouragan détruisit complètement la grange et le garage récemment érigés. C’est alors qu’ils décidèrent de vendre la terre et de déménager la maison au village, grâce au fardier hydrauliques inventé par Charlemagne Gobeil.

Jean-Luc a fait partie du Club Lion, assurait la sécurité lors d’événements et fut également marguiller. Rose-Aimée était membre du Cercle des Fermières, du mouvement des Femmes Chrétiennes et du Conseil de la Fabrique. Elle s’est également occupée de la bibliothèque municipale, du Comité d’Embellissement tout en faisant partie de la chorale, la Voix des saules. Rose-Aimée a repris l’enseignement vers 1973, lorsque les enfants fréquentaient tous l’école. Elle a pris sa retraite en 1992, pour s’occuper de Berthilda, sa mère et Jean-Luc est devenu retraité en 1995.

Rose-Aimée est décédée le 23 septembre 2019 des suites d’une longue maladie à la Maison de l’Envol de Rouyn- Noranda et Jean-Luc est décédé le 23 janvier 2020 au CHSLD de la Sarre.

Leurs fils, Gilles et Richard ont habité la maison familiale, jusqu’au décès subit de Richard à 65 ans, le 31 octobre 2025.

Leur fils Denis décédé le 9 octobre 2020, a reçu la Médaille de la bravoure après avoir effectué le sauvetage de plusieurs membres d’une famille qui avaient chavirés lors d’une tempête.

Leur famille comptait six enfants et trois petits-enfants

Enfants Métier Résidence
Jean-Pierre Électrotechnicien Montréal
Feu Raymond
Gilles Photographe Evain
Feu Richard Animateur, soudeur
Roselyne Animatrice, chanteuse Evain
Feu Denis Denturologiste
Alain Pressier et peintre Rouyn-Noranda
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Roselyne Paradis et Gaston Sirard en compagnie de leurs enfants Marie, Zackary, sa conjointe Marie-Ève et leurs enfants Augustin et Noah
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Richard, sa fille Sarah et sa petite-fille Yaël